Une valse pour Genève

Une valse pour Genève

Cette histoire bouleversa notre indépendance et constitua ce que nous sommes maintenant, dans nos frontières actuelles. Une fiction historique divertissante et anachronique sur cette époque. Une histoire qui nous permet enfin de comprendre pourquoi nous sommes suisses et d’abord genevois.

Le 18 septembre 1814 s’ouvre le Congrès de Vienne. Les grandes puissances, vainqueurs de Napoléon, vont se réunir durant 9 mois pour déterminer les nouvelles frontières de l’Europe et signer les conditions de paix.

Charles Pictet-de-Rochemont et son neveu Jean-Gabriel Eynard tentent désespérément de faire entendre leur voix dans ce concert des Nations. Ils sont venus demander aux puissances la reconnaissance de Genève comme futur canton suisse et l’obtention de frontières communes avec la Confédération Helvétique, condition indispensable émise par la Diète.

Talleyrand, ministre des affaires étrangères de France ne veut rien céder du pays de Gex, ce qui pourtant permettrait de relier Genève à Coppet; le roi du Piémont reste attaché à la Savoie, berceau de sa famille; le Tsar Alexandre est préoccupé par l’acquisition de la Pologne; le Roi de Prusse tient à annexer la Saxe;  l’Angleterre vise à construire les Pays-Bas et l’Autriche, elle, regarde et danse cette farandole à trois temps.

A Genève, plusieurs notables protestants ne peuvent concevoir une immigration massive d’étrangers, qui de plus est catholiques, sur leur terres. Rien n’est simple pour les plénipotentiaires genevois qui vont d’espoirs en déceptions nous raconter cette histoire.

Ce sera l’occasion de parler de Genève, depuis son annexion à la France en 1798 où elle fut préfecture du Département du Léman, jusqu’aux multiples arguties politiques qui lui ont donné son relief et ses contours actuels, après de longues, très longues négociations.

Ainsi, de discussions en controverses, de remises en questions en revendications, de tergiversations en compromis, l’épopée qui conduisit Genève à sortir de son conservatisme – encore très influencé par les principes issus de l’Ancien Régime – et à atteindre un libéralisme lui donnant sa principale couleur, nous est contée.

Virginie Janelas                 Camille / Anna Eynard / Castlereagh / la bonne

Laurent Annoni                Jean-Gabriel Eynard / Marc-Auguste Pictet / Capo d’Istria

Rémy Boileau                    Charles Pictet de Rochemont / le Tsar Alexandre

Patric Reves                      Jean / Joseph Baumgartner / Issac Pictet / Eugène de Beauharnais

Thierry Roland                  Alain Decaux / Charles-Maurice de Talleyrand

Mise en scène

Thierry Roland

Assistant à la mise en scène

Lionel Perrin-Jaquet

Texte de Thierry Roland, avec l’aide conséquente de Miguel Fernandez

Costumière                        Aylen Gabin

Décorateur                        Roland Venditelli

Régisseur son & lumière   Benjamin Deferne avec l’aide d’Amandie et Valentin

Graphiste                           Michele Rizzello

Un grand merci

A la Comédie et au Grand-Théâtre de Genève pour les costumes et accessoires de scène

Au centre de Loisirs des Pâquis et au Théâtre St-Gervais pour nos salles de répétitions

Au service administratif et technique de la Ville de Genève et à l’équipe des Nomades

Au service des manifestations de la Ville de Genève

Au personnel du Palais-Eynard et de la Maison Tavel

A Monsieur Olivier Fatio, professeur d’histoire à l’Université de Genève

A Monsieur Gérard Miège, historien

ainsi qu’à toutes les personnes qui nous ont aidé dans ce projet

Ainsi qu’une Fondation pour Genève

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